Hauts de Seine (92)
Ville de Montrouge
Maîtrise d’ouvrage : Ville de Montrouge
Maîtrise d’œuvre : La Compagnie du Paysage (paysagiste mandataire), Technicité (VRD), Agence On (concepteur lumière), ODC (BET Structure), Bérénice (revitalisation commerciale), Merci Raymond (agriculture urbaine)
Surface : 1,6ha
Budget travaux : 7,9 M€ HT
Mission :Mission de maîtrise d’œuvre complète, concertation, accompagnement commercial, conseil en agriculture urbaine
En préambule
À l’entrée nord de Montrouge, entre le périphérique, la RD920 et le cœur de ville, le quartier Péri-Ginoux-Gautier présentait des espaces publics très minéraux, dominés par la circulation automobile, ainsi qu’une promenade commerçante vieillissante et peu visible. Sa requalification transforme aujourd’hui ce secteur dense en un quartier plus végétal, apaisé et vivant.
Pour en savoir plus
Le projet s’appuie sur une transformation attentive de l’existant. Les rues, les places et les passages sont recomposés pour créer une continuité urbaine et paysagère avec le centre-ville, valoriser les rez-de-chaussée commerciaux et faciliter les déplacements quotidiens. La place de l’automobile est réduite au profit de trottoirs plus confortables, de 725 mètres linéaires de pistes cyclables, d’espaces partagés et d’une meilleure articulation avec les transports collectifs. Les terrasses, les assises et les lieux de pause redonnent à l’espace public sa fonction de rencontre et de convivialité.
La végétalisation constitue l’armature du projet. La création de 2 973 m² de surfaces végétalisées en pleine terre et la plantation de 255 arbres renouvellent profondément l’image et le confort du quartier. Les plantations associent arbres de grand développement, arbustes, vivaces et graminées afin de constituer des paysages diversifiés et durables. Des sujets monumentaux ont été plantés dès l’origine pour installer immédiatement une présence arborée, apporter de l’ombre et préfigurer une canopée généreuse.
La réduction des surfaces minérales, la désimperméabilisation des sols et l’emploi de revêtements clairs à fort albédo participent à la lutte contre les îlots de chaleur. Le projet améliore ainsi le confort climatique, mais aussi acoustique, grâce à l’apaisement de la circulation et au développement des mobilités douces.
Une part importante de cette végétalisation a été réalisée sur dalle, au-dessus de parkings et d’ouvrages existants. La conception a dû composer avec les faibles profondeurs disponibles, les réseaux, les charges admissibles et les contraintes d’étanchéité. Cette complexité technique a conduit à développer des solutions spécifiques de sol fertile et de plantation, capables d’assurer la pérennité du végétal malgré un contexte particulièrement contraint.
Livré en 2025, le quartier offre désormais de nouvelles manières d’habiter la ville : flâner sous les arbres, circuler à pied ou à vélo, déjeuner en terrasse, profiter de places plus fraîches et retrouver des commerces mieux intégrés à l’espace public. Une transformation qui révèle le potentiel de l’existant et fait du paysage un levier de bien-être urbain.
La végétalisation constitue l’armature du projet. La création de 2 973 m² de surfaces végétalisées en pleine terre et la plantation de 255 arbres renouvellent profondément l’image et le confort du quartier. Les plantations associent arbres de grand développement, arbustes, vivaces et graminées afin de constituer des paysages diversifiés et durables. Des sujets monumentaux ont été plantés dès l’origine pour installer immédiatement une présence arborée, apporter de l’ombre et préfigurer une canopée généreuse.
La réduction des surfaces minérales, la désimperméabilisation des sols et l’emploi de revêtements clairs à fort albédo participent à la lutte contre les îlots de chaleur. Le projet améliore ainsi le confort climatique, mais aussi acoustique, grâce à l’apaisement de la circulation et au développement des mobilités douces.
Une part importante de cette végétalisation a été réalisée sur dalle, au-dessus de parkings et d’ouvrages existants. La conception a dû composer avec les faibles profondeurs disponibles, les réseaux, les charges admissibles et les contraintes d’étanchéité. Cette complexité technique a conduit à développer des solutions spécifiques de sol fertile et de plantation, capables d’assurer la pérennité du végétal malgré un contexte particulièrement contraint.
Livré en 2025, le quartier offre désormais de nouvelles manières d’habiter la ville : flâner sous les arbres, circuler à pied ou à vélo, déjeuner en terrasse, profiter de places plus fraîches et retrouver des commerces mieux intégrés à l’espace public. Une transformation qui révèle le potentiel de l’existant et fait du paysage un levier de bien-être urbain.
























